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Résumé |
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S'il ne faut citer qu‘un seul peintre français, celui-ci suscitait le plus l'admiration d'Egon de Vietinghoff. Sa voix se faisait tendre pour évoquer les natures mortes aux lièvres et aux perdrix, les pêches, "La brioche" ou encore "La tabagie" ("Pipe et vase à boire"). Parmi les autres peintres français, c'est Courbet, Delacroix, Fragonard, et Boudin qu'il respectait le plus. |
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L'atmosphère recueillie, la sobriété marquée de solennité de Chardin sont apparentées à la sérénité, au respect de la Nature et du naturel que l'on retrouve dans les tableaux de Vietinghoff. Dans la Chicago Tribune parue à Paris le 13 mars 1932, on trouve ceci sous la signature d'un journaliste qui interviewait Vietinghoff dans son atelier : «Quelques-unes des natures mortes qu'il souhaiterait présenter en juin prochain dans une exposition de la 'Galerie Jeune Peinture' ont la classe d'un Chardin. ... , de sorte que l'on peut considérer l'accrochage à la "Jeune Peinture" comme un événement dans le monde des arts de la capitale.» Et cela alors qu'il était encore plongé dans ses expériences autodidactes et qu'il venait tout juste de peindre les premières toiles dont il fût satisfait! Qu'aurait écrit ce journaliste inspiré s'il avait pu voir les œuvres de la maturité et de la dernière période du peintre? |
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